Je ressens un léger goût d'amertume par rapport a ce qu'ils m'avaient prédit. L'impression désagréable de m'être fait rouler. Mais bon, c'est moi aussi qui à force d'idéaliser le job, n'ai pas pris le temps de voir que c'était pas vraiment l'idéal. Les vieilles querelles ressortent et j'en apprends de belles, parfois je fais un peu le tampon entre différents protagonistes, j'ai même des fois l'impression d'avoir été un peu recruté pour ça: tempérer. Ok pour l'instant cela ne me pose pas de problèmes particuliers. Aux dernières nouvelles, confidentielles bien sur, il n'y a plus de ronds. No more money, j'entends même parler d'emplois menacés...bon, je ne m'inquiète pas, du travail j'en trouverais toujours, je me laisse quelques mois mais si il n'y a pas d'évolution......
heureusement j'ai quelques patients qui valent le coup de s'investir et des collégues trés sympas, des gens qui m'appelle docteur ( ah ah) , et puis parfois il y a des étudiantes qui viennent me demander conseil pour leurs mémoires ( j'adore!), cela m'apporte un peu de fraîcheur. Et puis, il y a le sourire d'émilie...
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