
Vendredi soir, accompagné des soeurs sourires je me suis rendu à Paris pour voir et écouter mon frère keziah.
Début du concert à 20h, nous entrons dans la salle, il est environ 19 heures et l'endroit est quasi vide, tant mieux, nous pouvons nous placer ou nous voulons, devant plein pot pour les filles, pour moi un peu sur la gauche avec un peu de recul pour pouvoir embrasser l'ensemble de la scène, comme j'aime le faire. La salle se remplit peu à peu, ambiance cosy, la clameur monte doucement, la première partie arrive annoncé par la douce voix de stentor d'une ou d'un employé des lieux, difficile à dire....je ne me rappelle plus du nom( désolé..) de cette petite black toute seule avec sa guitare acoustique qui jouera un espèce de folk teinté de groove pendant 30 minutes, elle apparaît hésitante, annonce qu'elle est désolée car elle est enrhumée et n' arrive pas trop a chanter, pourtant quelle voix! A réécouter dans d'autres conditions. Un petit entracte de 20 minutes annoncées et qui finalement s'avèrèrent trente et, accompagné d'un batteur et d'un bassiste, mister Jones rentre en piste. Pendant presque deux heures c'est un véritable déluge de riffs funkys et de groove que ce power trio funk fait déferler sur l'olympia. Le public apprécie et danse au rythme de l'african spacecraft, un show puissant, un duo avec un pote débarqué de Londres, une ou deux tourneries funk, une reprise de fela et pour finir en rappel, les titres war et no more trouble de Monsieur Bob Marley envoyés avec un groove de plomb et le poing levé!
Grand moment, c'est la tête pleine de rythme que nous repartîmes vidés dans la nuit parisienne. Blufunk is a fact....
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