mardi 27 juillet 2010

big jim


IL revient! uniquement pour les fans parait il. Néanmoins si vous avez été conquis par les mélodies de simple minds durant les années 80, ben vous pouvez toujours jeté une oreille sur l'album solo de jim kerr.

dimanche 18 juillet 2010

deuxiéme impression

décidément la presse locale a des commentaires un peu bizarre. Quand je lis le compte rendu du concert de renan truc, je me dis qu'il y en a un de nous deux qui n'y était pas. Et ce n'est pas moi.
Pour le reste , agréablement surpris par l'organisation et la logistique, le son aussi. Quand a ce qui touche à la musique euh....a trop vouloir mélanger des genres différents, on en arrive a rebuter les passionnés. Une deuxième scène ne serait pas du luxe. Laissez la programmation a des gens qui connaissent la musique. morcheeba, très bien mais sûrement mieux dans une salle, danakil, plutôt pas mal pour un groupe de blancs qui font du reggae, pour le reste bof! ah et aujourd'hui j'ai préféré u2 en 3d aux bb brunes...sans regrets. Deux jours c'est largement suffisant.

envie


envie d'embruns qui me fouettent le visage, d'odeurs salines, de sable chaud entre mes orteils, de ce petit je ne sais quoi d'insouciance qui va avec les vacances, envie de partir pour ne plus croiser les mêmes personnes, de ne plus entendre ce putain de jingle sncf, d'oublier mon quotidien...
les vacances quoi!

samedi 17 juillet 2010

Premiéres impressions

ce n'est ni le main square, ni les eurockéennes mais bon....organisation correcte, le son est bon, content d'avoir revue ma copine virginie, le côté j'ai un pass et je rentre genre rock star me plaît bien aussi!
La musique alors, comment dire: renan luce euh, ben non quoi. Impression d'entendre un groupe de baloche. Je ne me suis pas attardé. John Butler trio, par contre ça groove bien. Très bon show, bonne ambiance, beaucoup mieux que sur disque.
Pour le reste, aujourd'hui je passe de l'autre côté pour travailler sur un stand de prévention addicto.
A bientôt pour les secondes impressions.

y a peut être un ailleurs?


c'était le titre de la chanson du générique de fin de rue barbare.
Chanté par un autre nanard: lavilliers.
Ce film a marqué mon adolescence, et aujourd'hui j'y repense alors que j'apprends le décès de monsieur giraudeau, putain fais chier!
qu'est ce qu'elle disait cette chanson déjà? ah oui:"midnight shadow, robe de cuir rouge, midnight shadow, personne ne bouge, laisser passer, rocky le rouge! dans la fumée"
adieu.

jeudi 15 juillet 2010

si cette fois


Si cette fois c'était différent? si au lieu de commencer par la fin je prenais les choses dans l'ordre?
Après tout il suffit d'être au bon endroit au bon moment avec la bonne personne. D'un coté tout pourrait changer, d'un autre tout est en place pour que: non. Je ne crois ni au hasard, ni au destin, et pour une fois j'oublie mon principe de base: wait and see. Et je prends la tangente!

U2 3D Theatrical Trailer

Bluffant, vraiment une expérience unique a tenter et quelque chose me dit que actuellement c'est pas loin de chez vous, mais je dis ça, je dis rien...

jeudi 8 juillet 2010

live report part III


En décidant d'aller nous abreuver, je me rendis compte des failles de l'organisation. Le site est sympa mais trop de petits espaces pouvant faire paniquer lorsque la foule légèrement ( hum) avinée part dans tous les sens. Pendant un instant je ne savais plus ou aller, pressè de toutes parts, dans une espèce de feux croisés. Au bout de quelques instants et un ou deux coups d'épaules, je retrouvais mon vieux camarade jean-yves. Un moment pour nous poser, nous vidanger et puis direction la grande scène pour trouver une bonne place. L'attente ne fut pas longue. Ils enflammèrent littéralement la citadelle, un show rythmé, des improvisations énormes,de la rage et la voix d'eddie au top, un retour de ben harper pour un red mosquito ( morceau de l'album no code) d'anthologie, des purs moments de grâce arrivant a m'arracher des larmes, un final bondissant sur une reprise des who ou mon pote et moi, bras dessus, bras dessous nous retrouvons a hurler ensemble le refrain! Ce groupe dont je suis fan depuis plusieurs années mériterait vraiment d'être plus connu chez nous. Ils ont en tout cas su garder leur identité et leur spontanéité qui en fait un monument scénique. C'est la musique plein la tête et des images plein les yeux que nous nous dirigeâmes vers la sortie. Les jambes lourdes, plus de voix, nous prirent le temps de rentrer et de refaire le show encore et encore, espérant peut être une tournée en salle pour cet hiver.

mercredi 7 juillet 2010

mardi 6 juillet 2010

live report part II


Intermède métal avec coheed et cambria, combo furieux venu de new york et puis passage a M. jean yves me confirmant que ça valait le détour et les témoignages récents de mes amis ont éveillés ma curiosité. Il a amené un peu de fraîcheur dans le paysage musical français. J'avoue que ben....la déception du week-end c'est lui, sans aucun doutes et a lire les témoignages des différents sites et blog, je ne suis pas le seul à le penser. Ce que je lui reproche? de la suffisance, teintée d'arrogance, limite méprisant du public et en fait la sauce n'a pas pris. Alors pas taillé pour un festival ou la tête devenue un peu trop large? remerciant au passage des gens n'étant pas venu pour lui, avec une pointe d'acidité, la seule chose vraie qu'il ait dite :"c'est mieux avec les ricains".
Avant d'attaquer le plat de résistance, nous filons engloutir un délicieux (hum) hamburger au boudin blancs et aux oignons, agrémenté de frites....ben oui, il nous fallait bien ça!
Puis Ben Harper. Dire qu'il est habité par sa musique est un euphémisme. Intro seul, acoustique, le gars est ailleurs, loin. C'est intense. Le set sera court, timing festival oblige, mais d'une intensité telle...au bout de quatre morceau il fait carrément venir eddie vedder ( leader de pearl jam), sur scène pour une fabuleuse reprise du under pressure de bowie. Magique. Plus loin c'est une reprise de led zeppelin qui fait encore monter les tours, bien que la voix ne s'y prête pas vraiment, mais le solo fait passer le reste, et pour finir ce set une fameuse reprise de hendrix: red house, blues endiablé que le ben s'approprie littéralement. La foule, hurle, le bonhomme s'en va. Pas de rappel mais il nous laisse pantois. Il va falloir redescendre car je suis venu pour eux: Pearl jam et leur unique date Française. Nous devions reprendre nos esprits sans savoir que le chaos nous attendait.
to be continued

lundi 5 juillet 2010

live report part I


tout commença a retardement, la chaleur, la dure semaine m'ont finalement fait repousser mon départ au samedi matin. Je n'avais pas prévu les trombes d'eau entre sens et paris mais je partais confiant. J' allais voir Pearl Jam, 14 ans après et découvrir ben Harper, le reste ne serait que bonus en espérant un coup de coeur. Arrivée plutôt tranquille, je pose l'avion sur une petite place pavée, à dix minutes du site. Premier bon point. Pas de bousculades, les portes ouvraient à midi, il est 16h00. Le public est éclectique et bon enfant. Premier point d'ombre les accès aux scènes ( une grande et une petite), trop étroit tout comme les accès au site principal ( une ancienne citadelle militaire), des entonnoirs un peu partout pouvant devenir meurtriers en cas de mouvement de foule. Premier groupe sur scène, Julian Casablancas, leader des Strokes, groupe New Yorkais apparu en même temps que les white stripes. Bon, deuxième point d'ombre: inaudible, un gros son pourri! pas cool du tout venant de la scène principale. Nos oreilles ont supportés trois chansons puis nous avons fuit....direction approvisionnement où nous avons fait le plein de jetons, nourriture et boisson. Nous allons alors nous poster vers la petite scène pour voir julia et angus Stone, des australiens qui font leur première tournée française et leur folk rock acoustique fut le premier coup de coeur de ce festival. Une voix superbe, de belles mélodies, une ambiance seventies bref, presque tout ce que j'aime. Le public est conquis, même spiderman a mes cotés ( euh ben oui ils aiment se déguiser dans le nord....) en oublie de tisser....
Fin du set, nous nous restaurons, un arrêt au stand tee-shirt ou malheureusement je ne trouve pas ma taille, et, direction grande scène pour voir phoenix, sensation pop du moment qui cartonne aux states, et Français de surcroît. Le son est bien meilleur, la prestation euh...comment dire, c'est pop, frais mais malgré l'enthousiasme du chanteur , un peu fade. Pour l'instant le bilan et mitigé, mais le meilleur était à venir.
to be continued